Wateroom intègre un accélérateur !
Wateroom intègre l'accélérateur transfrontalier franco-italien de startups MarittimoTech. MarittimoTech est un projet, financé par le Programme de Coopération Territoriale Italie-France Maritime 2014-2020, dont l’objectif est la création d’un Accélérateur Transfrontalier de startups pour accroitre la compétitivité des entreprises dans les filières prioritaires liées à la croissance bleue et verte.
Billet d'humeur de la first #WateroomMum !
Aujourd'hui, notre équipe a reçu un message qui nous a fait particulièrement plaisir.  Les besoins de Wateroom sont nombreux. Si jusqu'à présent, Wateroom s'adressait principalement aux voyageurs et aux sportifs, Stéphanie en tant que maman en fait un tout autre usage. Découvrez Wateroom, la plateforme "baby friendly" !    " Fini la galère des virées shopping en ville avec bébé grâce à Wateroom, la plateforme baby friendly ! Toutes les mamans l’ont vécu ou l’ont craint…la fameuse virée en ville avec bébé. Au bout d’un moment, votre progéniture ne tient plus en place, en a marre du bruit, ou pire, la couche débordante vous laisse perplexe face aux conséquences potentiellement désastreuses et embarrassantes d’une tentative de changement en poussette ou dans les toilettes d’un café. Oui, mais ça c’était avant. Avant quoi ? Avant Wateroom, la toute nouvelle plateforme collaborative (genre Airbnb) qui permet à des hôtes de mettre à disposition un point fraîcheur (point d’eau, table à langer) pour une demi-heure ou plus et une somme modique (de 5 à 10€ en moyenne). Ainsi, une maman, solidaire de votre sort, peut vous accueillir avec votre marmot, pour un moment de calme. Et nous savons toutes que ça vaut de l’or ! La maman qui vous accueille peut même vous proposer davantage, par exemple une sieste (pour le bébé bien sûr – enfin quoi que ou l’accès aux jeux de ses propres enfants. A titre personnel, j’y vois une grande ouverture vers le champs des possibles, par exemple, pour partir en week end en vadrouille avec bébé sans remords ou pour simplifier les voyages à l'étranger ! Bien sûr, tout ça ne sera possible qu’à la condition d’une mobilisation massive des mamans et des papas pour s’inscrire en tant qu’hôte sur Wateroom (ça prend deux minutes de votre temps -très précieux-). Alors n’attendez plus et soyez solidaire avec les mamans voyageuses : faites comme moi, inscrivez-vous !" Son annonce : https://wateroom.com/ads/54 "Bonjour,  Je mets à disposition ma table à langer et tout le matériel nécessaire au change pour bébé (liniment, cotons), et si nécessaire une baignoire bébé. Offre réservées aux familles ou mamans. Notre appartement est situé dans le centre historique de Bastia." #WateroomMum #SharingCoolness #SolidaritéParents
L'application Wateroom disponible sur l'App Store !
Vous avez un iPhone ? Vous cherchez de la fraicheur ? Après un footing, vous avez besoin d'une douche ? Pendant la virée shopping, il faut changer bébé ? A l'aéroport entre deux escales, vous souhaitez vous rafraichir ? Pendant votre roadtrip du mois d'août, avouez qu'un peu de confort et un bon bain vous ferez pas de mal ? Vous attendez d'embarquer et votre ferry a du retard, là aussi une bonne douche serait la bienvenue ! Alors on télécharge l'appli Wateroom qui est désormais disponible sur l'App Store : https://itunes.apple.com/us/app/wateroom/id1324576056?mt=8 #SharingCoolness à portée de main !
Comment s'inscrire sur Wateroom, comment mettre en ligne une annonce ?
Wateroom est la plateforme en ligne qui vous permet de profiter de tous les espaces fraîcheurs qui vous entourent, quand vous en avez besoin : salles de bains, douches, mais aussi spas, piscines...  Vous pouvez également mettre en ligne votre espace fraîcheur et le louer, contre un prix que vous aurez vous-même déterminé, pour 15, 30 ou encore 60 minutes à un roomer qui en a besoin ! Voici comment faire pour s'inscrire en tant qu'utilisateur sur wateroom.com 1/ Cliquez sur "Utilisateur", puis "S'inscrire"       2/ Cliquez sur "Connexion avec Facebook" ou remplissez les champs       3/ Checkez vos mails !       Voilà, vous êtes inscrit sur Wateroom ! Maintenant, vous voulez mettre une annonce en ligne et louer votre espace fraîcheur à des roomers ? Notez qu'il est toujours possible de refuser une sollicitation pour louer votre espace fraîcheur ! Voici donc la marche à suivre...    1/ Restez connecté avec votre compte utilisateur et cliquez sur "nouvelle annonce"     2/ Saisissez des informations complémentaires sur votre profil. INFORMATION : Dans cette partie, votre IBAN vous sera demandé. Il sera uniquement transmis à notre partenaire Mangopay, qui l'utilisera pour vous verser la rémunération correspondant à la location de votre espace fraîcheur, le cas échéant. AUCUN PRELEVEMENT NE PEUT ETRE EFFECTUE SUR VOTRE COMPTE. Wateroom n'a pas accès et ne conserve pas vos données bancaires. Pour plus d'informations, lisez nos CGV et celles de Mangopay.       3/ Déposez une annonce (suivez chaque étape, pas à pas)...     4/ Bravo, votre annonce est en ligne !   PS : Toutes ces fonctionnalités sont également à retrouver sur notre appli, disponible sur l'AppStore !
[INSOLITE] Une cérémonie de mariage dans ... une salle de bains !
Vous ne rêvez pas, ce couple américain s'est dit oui dans un espace fraicheur.  Le mariage d'un couple du New Jersey ne s'est pas exactement déroulé comme prévu. Alors qu'il devait s'unir dans une salle d'audience, ils se sont dit oui, dans une salle de bain. Pendant la cérémonie la mère du marié a été atteinte d'une crise d'asthme et transportée dans les toilettes des femmes pour recevoir de l'oxygène. Plutôt que de reporter la cérémonie, un employé a suggéré de rejoindre la mère dans la salle de bain. Le juge ainsi que les mariés se sont donc déplacés pour officialiser le mariage. Visionner la vidéo. A quand une demande en mariage dans un Wateroom ?      
Des news de Wateroom
Le développement de Wateroom se poursuit ! Nous vous invitons toutes et tous à faire vivre notre projet en inscrivant votre espace fraicheur (salle d'eau, salle de bains ...) sur notre plateforme afin d'accueillir les roomers qui en ont besoin. Pour cela c'est très simple : rendez-vous sur notre site. Créez votre compte utilisateur, publiez votre annonce, ajoutez une photo de votre salle de bain, fixez votre prix, rajoutez vos coordonnées bancaires et attendez votre premier roomer !  Et inscrivez-vous en tant qu'utilisateur en 1 minute avec votre compte facebook !  RETOUR SUR LE MOIS DE NOVEMBRE    Du 30 octobre au 3 novembre Tous les matins, Maxime Poli et Jean-Charles Villanova étaient sur les ondes de France Bleu RCFM dans l'émission "Esprit d'entreprise" afin d'expliquer leur projet et les ambitions de Wateroom.  Ecouter les podcasts   Du 6 novembre au 9 novembre L'Equipe Wateroom était au Web Summit de Lisbonne ! Sélectionnée comme Start Up Alpha, le projet a été présenté aux 60000 visiteurs venus du monde entier.     Médias   "Ces jeunes pousses qui sont mises en lumière au Web Summit". On parle de Wateroom dans l'article de l'Acsel, le hub de la transformation digitale.  Mais aussi dans Maddyness, où nous sommes cités parmi les 5 startups à découvrir !      Les soirées Wateroom   Nous avons organisé deux soirées. Une soirée de lancement au SoPi Bistrot à Paris le 14 novembre et une soirée fraicheur à Bastia Coworking le 24 novembre. Retrouvez les photos sur notre page Facebook. Point sur la campagne de crowdfunding Retour sur le Web Summit  Nouveaux défis   La fin de notre campagne de crowdfunding c'était le 27 novembre. Nous sommes très heureux du résultat ! En effet, c'est plus de 129 % de notre objectif atteint grâce aux 183 contributeurs. Encore un immense merci à vous tous ! Les contributions ne vont plus tarder.  
Pourquoi une campagne de Crowdfunding ?
Demander à des consommateurs de financer un projet, même en leur proposant de belles contreparties en échange, est une opération toujours délicate. Comment l’équipe de Wateroom est-elle arrivée à sélectionner ce type de campagne pour son lancement ? Tout d’abord, il faut comprendre que le Crowdfunding, au-delà d’une petite levée de fonds, est avant tout une opération de communication et un test produit d’ampleur. Être soumis à la contribution des citoyens, dans leur diversité, sur des plateformes internationales comme ULULE permet de mesurer plusieurs aspects d’un produit : Son utilité (personne ne financerait un projet inutile) Sa pertinence Sa capacité à fédérer Son potentiel en termes de communication La capacité de l’équipe à mobiliser leur entourage La compétence des porteurs de projet en situation de crise Si l’on réussit une campagne sur une plateforme de Crowdfunding, c’est l’obtention d’un tampon de plus sur le passeport du projet. Bien entendu, les fonds levés permettront de réaliser quelques petites opérations, comme des embauches de courte durée ou des prestations de tiers, qui amélioreront le produit ou le feront connaître. Mais la plus-value se situe aussi et surtout au niveau des autres métriques : nombre de contributeurs, commentaires, buzz potentiel des supports des communication ayant servi à la campagne, augmentation du trafic sur le site, augmentation des inscriptions, intérêt des médias au projet etc… Pour notre part, il est très clair que l’intérêt financier est minime. Dans le cas où nous parviendrions (et nous l’espérons !) à notre seuil de 8000€ de contribution : 20% iront à la TVA, 8% à la plateforme Ulule, et 30% environ dans l’acquisition des contributions pour nos donateurs. Globalement, il ne restera à l’entreprise qu’un petit peu moins de la moitié des dons, soit, en cas d’obtention du premier palier, moins de 4000€. Sans compter l’organisation des deux soirées, le temps passé à élaborer la campagne et ses supports… Si, au final, il nous reste environ 3000€ pour l’entreprise, nous les investirons dans : La rémunération de développeurs Le recours à un business developer / community manager Et si la chance nous apporte plus de contributions, nous mettrons en place de manière globale la stratégie de lancement élaborée par le cabinet qui nous suit depuis plusieurs mois. Alors, non, le Crowdfunding, ce n’est pas l’opération financière du siècle ! N’espérez pas faire fortune avec cet outil. Mais le gain en termes de communication et d’image occulte toutes les complications d’un telle démarche. Après une semaine de campagne, nous pouvons déjà en mesurer les effets. Et nous espérons que ce n’est que le commencement ! Le lien de notre campagne : https://fr.ulule.com/wateroom_crowd/
Le collaboratif : précarisation, libéralisation ? Non, optimisation !
Plus personne n'est aujourd'hui choqué par le fait d'embarquer dans sa voiture un inconnu sur un trajet de 500km. Pourtant, il y a quelques années, à part pour les adeptes de l'auto-stop, de tels usages n'étaient pas vraiment imaginables.  Même analyse concernant le fait de laisser son appartement ou sa maison à un tiers lorsque l'on part en vacances, ou encore louer une place de parking. Les moeurs de consommation évoluent à grande vitesse. Les barrières tombent, les humains se font de plus en plus confiance, et le contact entre inconnus n'a jamais été aussi facile. Aujourd'hui, s'il y a une place de libre dans notre véhicule, si notre domicile est vide un soir, si notre machine à laver ne tourne pas toute la journée, on est en mesure de rentabiliser le temps de non-utilisation de nos biens grâce à d'autres personnes qui, elles, en ont besoin ou n'en possèdent pas à portée de main.  Il nous est donc paru tout à fait possible, lorsque nous avons identifié le besoin de fraîcheur d'une grande partie de la population dans des situations diverses, d'y proposer une solution collaborative. Des salles de bains, des salles d'eau, sont disponibles partout autour de nous. Certains aimeraient en profiter et ne peuvent pas. Il faut donc permettre aux propriétaires qui le souhaitent de mettre à disposition leurs infrastructures Le collaboratif : souvent décrié à tort Aujourd'hui, l'échange collaboratif de services via les grandes plateformes que peuvent être AirBnB, BlaBlaCar et autres Uber est souvent décrié. Pourtant, il permet dans des situations concrètes d'apporter une aide précieuse à des consommateurs, ou plutôt, devrions-nous dire, à des citoyens.  Bien sûr, il faut faire attention aux déréglementations, à la concurrence déloyale, et il ne faut pas que ces améliorations de services se fassent au détriment des professionnels installés de longue date, que ce soit dans l'hôtellerie, le transport ou autres secteurs concurrentiels.  Le collaboratif est un complément et ne peut se substituer à une activité salariée régulière, à de rares exceptions près (comme Uber). Les abus existent comme dans chaque activité générant de l'argent, et il faut y être attentif. Ne pas s'alarmer pour autant : simplement faire en sorte que les choses se passent de manière équitable, éthique et respecteuse de chacun. La loi de chaque pays est là pour veiller au bon fonctionnement économique de cet écosystème et nous devons lui faire confiance pour adapter au mieux les législations aux nouveaux usages.  Vers une coexistence paisible des modèles ? En fait, plutôt que de s'opposer, ces différentes offres, classiques et collaboratives, peuvent et doivent coexister. Concernant le marché de la fraîcheur, celui qui nous intéresse et sur lequel nous travaillons depuis deux ans désormais, il n'existe rien aujourd'hui qui puisse répondre au besoin concret d'avoir accès à une pièce d'eau pour 15, 30 ou 60 minutes, loin de chez soi. Donc, en arrivant sur ce marché composé essentiellement de "système D" et d'usages inadaptés, Wateroom n'enlève rien à personne. Au contraire ! En proposant à des établissements de rentrer sur la plateforme, Wateroom peut même leur permettre, à l'instar des plateformes de locations d'hôtels à l'heure, de développer leur activité.  Alors, non, "l'Uberisation" (ce terme n'est-il pas déjà galvaudé ?) n'est pas mère de tous les vices, elle ne déshabille pas nécessairement Pierre pour habiller Paul, et elle peut rendre simplement la société meilleure. Apporter à des personnes un service dont elles ont besoin, tout en permettant à d'autres d'augmenter leurs revenus. Optimiser, dans une logique à la fois d'organisation des espaces, d'économie et d'écologie, chaque bien, chaque infrastructure. Simplifier les choses, tout simplement.  Nous, acteurs du collaboratif, sommes là pour innover, chercher des solutions à des problèmes réels, rendre en fait la vie plus simple à des milliers, des millions de gens. Ne nous jetez pas la pierre !   Maxime  CEO
Mais Wateroom, vous croyez que ça va marcher ?
Il est tout à fait légitime, lorsque sort sur le marché un outil novateur et disruptif, que les gens se posent la question de savoir si il va fonctionner, et si il a une véritable utilité.  Bien qu'un petit peu allumés, les fondateurs de Wateroom ne sont pas pour autant inconscients et ne se seraient pas risqués à présenter un outil au public sans une étude de marché approfondie auparavant.  Cela n'est pas parole d'évangile, mais un tel document a tout de même le mérite d'éclaircir quelque peu le sujet et de confirmer notre postulat de départ : oui, notre société est en manque de fraîcheur ! L'étude a été menée entre janvier et avril 2017 en France, par le cabinet ABSO, auprès d'un échantillon de 453 personnes qui ont répondu à un questionnaire détaillé. Qu'est-ce qu'il en ressort ? Voici les informations principales (sans filtre) Concernant le BESOIN auquel répond Wateroom (à savoir accès à un point d'eau loin de chez soi) : 80% des interrogés ont déjà rencontré ce besoin ! Autre question importante : Quel est le niveau d'intérêt des interrogés pour le concept ? 45% d'intéret marqué (probablement, très certainement) ! Et 42% de peut-être. Seuls 14% des interrogés ne se montrent pas ou peu intéressés par le concept ! C'est bien beau, mais les hôtes, me direz-vous ? 22% des interrogés seraient prêts à mettre à disposition leur pièce d'eau pour rafraîchir leurs congénères. Un chiffre tout à fait satisfaisant...    Evidemment, ce ne sont que des chiffres, et il faudra maintenant se démener pour proposer un produit qui corresponde aux attentes du marché. Ce dernier existe, et cela est désormais une certitude ! A nous de travailler dans le bon sens pour faire en sorte de le rencontrer...
La rentrée de Wateroom !
Chers Wateroomers, voici les nouvelles de notre plateforme pour cette rentrée 2017. Après plusieurs mois de test de notre bêta, tant sur le plan technique qu'au niveau du concept, Wateroom va désormais pouvoir se lancer de manière officielle.  C'est au tout début du mois d'octobre de cette année que nous avons décidé de procéder à notre lancement. Ce dernier sera accompagné de la sortie de la version finale du site, des applications, et aussi d'une grande campagne de crowdfunding sur une plateforme très connue qui aura pour but, avant tout, de nous faire connaître au plus grand monde, mais également de nous permettre de passer l'hiver sans encombre avant de lever des fonds, nous l'espérons, en 2018. Nous développons notre produit depuis désormais plus d'un an et demi, il est arrivé à maturité, et il est désormais l'heure de faire fonctionner la plateforme ! Nous aurons donc besoin de toute la communauté qui nous suit déjà, et de toutes les personnes qui adhèrent au concept pour donner ce coup de pouce pour le lancement. Encore donc quelques semaines à patienter et Wateroom sera dans le game !
Wateroom, pourquoi ?
Tout remonte à l'hiver 2015. Nous résidions à l'époque à Galway, et étions en séjour professionnel à Dublin. Nous devions dîner avec des amis le soir même dans la capitale Irlandaise avant de reprendre le citylink dans la nuit pour rejoindre notre sweet home sur la côte ouest. Mais une journée de séminaire, ça use. Il est 17h, nous sortons du Convention Center, notre rendez-vous en centre-ville est prévu à 20h30, et nous sommes dans un état de fraîcheur physique tout relatif. On "pègue", comme disent les sudistes. Oui, même les jeunes entrepreneurs dynamiques transpirent, surtout quand leur dernière douche remonte à 5h le matin même.  Et là, une question nous traverse l'esprit : où peut-on se doucher ? Il n'y a pas de douches publiques en ville, selon Google. On se voit mal débarquer avec nos laptops et nos pochettes dans une piscine municipale, à l'improviste, juste pour se doucher. On a besoin d'une vingtaine de minutes dans une vraie salle de bains, au calme, histoire de cool off comme disent les anglophones. Une douche, un lavage de dents, un coup de déo, un coup de frais. Et il n'y a rien pour nous l'offrir.  Là, commence le côté "pigeon" de l'histoire : on avait tellement besoin d'une douche qu'on a loué une chambre d'hôtel. Pour 2 heures. Et juste pour une douche. 90€, ça fait cher la douche, quand même. Inutile de vous dire qu'on a emporté les petits savons cadeaux, à ce prix-là.  En sortant de l'hôtel, contrariés de s'être fait délester de nos deniers, l'idée commence à germer. "Aujourd'hui, on peut tout louer, une voiture, un lit, une machine à laver, une place de parking, mais pas une salle de bains". "On a qu'à le faire".  Voilà comment est née l'idée de Wateroom. Et chemin faisant, nous nous sommes aperçus qu'il pouvait convenir à bien d'autres usages. Sportifs en ville, voyageurs hors des sentiers battus, road-trippeurs, mères de famille ayant besoin d'un lieu pour changer leur enfant, businessmans éreintés, en somme : tout le monde. Car tout le monde a besoin, à un instant de sa vie, d'un coup de fraîcheur.  Voilà. Notre défi désormais est de populariser l'outil pour faire en sorte que des hôtes émergent, partout, pour satisfaire les utilisateurs de notre plateforme.  Pour partager un peu de fraîcheur, dans ce monde de brutes. #SharingCoolness   Maxime et Jean-Charles Co-fondateurs de Wateroom