La Newsletter de Wateroom
Le développement de Wateroom se poursuit ! Nous vous invitons toutes et tous à faire vivre notre projet en inscrivant votre espace fraicheur (salle d'eau, salle de bains ...) sur notre plateforme afin d'accueillir les roomers qui en ont besoin. Pour cela c'est très simple : rendez-vous sur notre site. Créez votre compte utilisateur, publiez votre annonce, ajoutez une photo de votre salle de bain, fixez votre prix, rajoutez vos coordonnées bancaires et attendez votre premier roomer !  Et inscrivez-vous en tant qu'utilisateur en 1 minute avec votre compte facebook !  RETOUR SUR CE MOIS DE NOVEMBRE    Du 30 octobre au 3 novembre Tous les matins, Maxime Poli et Jean-Charles Villanova étaient sur les ondes de France Bleu RCFM dans l'émission "Esprit d'entreprise" afin d'expliquer leur projet et les ambitions de Wateroom.  Ecouter les podcasts   Du 6 novembre au 9 novembre L'Equipe Wateroom était au Web Summit de Lisbonne ! Sélectionnée comme Start Up Alpha, le projet a été présenté aux 60000 visiteurs venus du monde entier.     Médias   "Ces jeunes pousses qui sont mises en lumière au Web Summit". On parle de Wateroom dans l'article de l'Acsel, le hub de la transformation digitale.  Mais aussi dans Maddyness, où nous sommes cités parmi les 5 startups à découvrir !      Les soirées Wateroom   Nous avons organisé deux soirées. Une soirée de lancement au SoPi Bistrot à Paris le 14 novembre et une soirée fraicheur à Bastia Coworking le 24 novembre. Retrouvez les photos sur notre page Facebook. Point sur la campagne de crowdfunding Retour sur le Web Summit  Nouveaux défis   La fin de notre campagne de crowdfunding c'était le 27 novembre. Nous sommes très heureux du résultat ! En effet, c'est plus de 129 % de notre objectif atteint grâce aux 183 contributeurs. Encore un immense merci à vous tous ! Les contributions ne vont plus tarder.  
Hôtel Casa Bianca à Calvi
Ce lundi, l'un de nos Roomers a testé pour vous l'hôtel Casa Bianca à Calvi en Haute-Corse. Voici son récit.  "Parti faire un footing à la pointe de la Revellata, et devant dîner le soir-même sur Calvi, je n'avais pas le temps de rentrer à mon domicile (à 30 kilomètres de là) pour me doucher, puis revenir. J'ai donc décidé pour la première fois d'utiliser Wateroom.  Cela tombe bien, il y en a un à Calvi, tout près de mon lieu de course ! C'est dimanche, j'appelle pour voir s'il est ouvert. C'est OK, il est ouvert, la douche est disponible, j'annonce mon arrivée.  Lors de ma venue, le patron et la réceptionniste m'accueillent avec un grand sourire. Ils m'indiquent le chemin de la Salle de Bains. Cette dernière est très propre, spacieuse, très bien chauffée. On y trouve un confort de salle de bains d'hôtel de bon standing : serviettes et tapis de bain, gel douche, shampooing, sèche serviette... Tout est très pratique. La douche est prise en moins de dix minutes, un coup de frais salvateur avant le repas du soir !  A ma sortie, je bavarde quelques minutes avec le patron, qui m'avoue être très connecté et qui adore le concept de Wateroom. Il espère d'ailleurs recevoir beaucoup de clients l'été prochain ! Pour ma part, j'ai testé et approuvé le concept. Il est très pratique de pouvoir se doucher où l'on veut. Ce service nous offre, à nous sportifs mais également à tous les autres, de très nombreuses possibilités supplémentaires. Et 5€, pour un tel service, ça ne me semble pas cher payé du tout !  Merci à François O. pour l'accueil et à très bientôt ! M"
Pourquoi une campagne de Crowdfunding ?
Demander à des consommateurs de financer un projet, même en leur proposant de belles contreparties en échange, est une opération toujours délicate. Comment l’équipe de Wateroom est-elle arrivée à sélectionner ce type de campagne pour son lancement ? Tout d’abord, il faut comprendre que le Crowdfunding, au-delà d’une petite levée de fonds, est avant tout une opération de communication et un test produit d’ampleur. Être soumis à la contribution des citoyens, dans leur diversité, sur des plateformes internationales comme ULULE permet de mesurer plusieurs aspects d’un produit : Son utilité (personne ne financerait un projet inutile) Sa pertinence Sa capacité à fédérer Son potentiel en termes de communication La capacité de l’équipe à mobiliser leur entourage La compétence des porteurs de projet en situation de crise Si l’on réussit une campagne sur une plateforme de Crowdfunding, c’est l’obtention d’un tampon de plus sur le passeport du projet. Bien entendu, les fonds levés permettront de réaliser quelques petites opérations, comme des embauches de courte durée ou des prestations de tiers, qui amélioreront le produit ou le feront connaître. Mais la plus-value se situe aussi et surtout au niveau des autres métriques : nombre de contributeurs, commentaires, buzz potentiel des supports des communication ayant servi à la campagne, augmentation du trafic sur le site, augmentation des inscriptions, intérêt des médias au projet etc… Pour notre part, il est très clair que l’intérêt financier est minime. Dans le cas où nous parviendrions (et nous l’espérons !) à notre seuil de 8000€ de contribution : 20% iront à la TVA, 8% à la plateforme Ulule, et 30% environ dans l’acquisition des contributions pour nos donateurs. Globalement, il ne restera à l’entreprise qu’un petit peu moins de la moitié des dons, soit, en cas d’obtention du premier palier, moins de 4000€. Sans compter l’organisation des deux soirées, le temps passé à élaborer la campagne et ses supports… Si, au final, il nous reste environ 3000€ pour l’entreprise, nous les investirons dans : La rémunération de développeurs Le recours à un business developer / community manager Et si la chance nous apporte plus de contributions, nous mettrons en place de manière globale la stratégie de lancement élaborée par le cabinet qui nous suit depuis plusieurs mois. Alors, non, le Crowdfunding, ce n’est pas l’opération financière du siècle ! N’espérez pas faire fortune avec cet outil. Mais le gain en termes de communication et d’image occulte toutes les complications d’un telle démarche. Après une semaine de campagne, nous pouvons déjà en mesurer les effets. Et nous espérons que ce n’est que le commencement ! Le lien de notre campagne : https://fr.ulule.com/wateroom_crowd/
Le collaboratif : précarisation, libéralisation ? Non, optimisation !
Plus personne n'est aujourd'hui choqué par le fait d'embarquer dans sa voiture un inconnu sur un trajet de 500km. Pourtant, il y a quelques années, à part pour les adeptes de l'auto-stop, de tels usages n'étaient pas vraiment imaginables.  Même analyse concernant le fait de laisser son appartement ou sa maison à un tiers lorsque l'on part en vacances, ou encore louer une place de parking. Les moeurs de consommation évoluent à grande vitesse. Les barrières tombent, les humains se font de plus en plus confiance, et le contact entre inconnus n'a jamais été aussi facile. Aujourd'hui, s'il y a une place de libre dans notre véhicule, si notre domicile est vide un soir, si notre machine à laver ne tourne pas toute la journée, on est en mesure de rentabiliser le temps de non-utilisation de nos biens grâce à d'autres personnes qui, elles, en ont besoin ou n'en possèdent pas à portée de main.  Il nous est donc paru tout à fait possible, lorsque nous avons identifié le besoin de fraîcheur d'une grande partie de la population dans des situations diverses, d'y proposer une solution collaborative. Des salles de bains, des salles d'eau, sont disponibles partout autour de nous. Certains aimeraient en profiter et ne peuvent pas. Il faut donc permettre aux propriétaires qui le souhaitent de mettre à disposition leurs infrastructures Le collaboratif : souvent décrié à tort Aujourd'hui, l'échange collaboratif de services via les grandes plateformes que peuvent être AirBnB, BlaBlaCar et autres Uber est souvent décrié. Pourtant, il permet dans des situations concrètes d'apporter une aide précieuse à des consommateurs, ou plutôt, devrions-nous dire, à des citoyens.  Bien sûr, il faut faire attention aux déréglementations, à la concurrence déloyale, et il ne faut pas que ces améliorations de services se fassent au détriment des professionnels installés de longue date, que ce soit dans l'hôtellerie, le transport ou autres secteurs concurrentiels.  Le collaboratif est un complément et ne peut se substituer à une activité salariée régulière, à de rares exceptions près (comme Uber). Les abus existent comme dans chaque activité générant de l'argent, et il faut y être attentif. Ne pas s'alarmer pour autant : simplement faire en sorte que les choses se passent de manière équitable, éthique et respecteuse de chacun. La loi de chaque pays est là pour veiller au bon fonctionnement économique de cet écosystème et nous devons lui faire confiance pour adapter au mieux les législations aux nouveaux usages.  Vers une coexistence paisible des modèles ? En fait, plutôt que de s'opposer, ces différentes offres, classiques et collaboratives, peuvent et doivent coexister. Concernant le marché de la fraîcheur, celui qui nous intéresse et sur lequel nous travaillons depuis deux ans désormais, il n'existe rien aujourd'hui qui puisse répondre au besoin concret d'avoir accès à une pièce d'eau pour 15, 30 ou 60 minutes, loin de chez soi. Donc, en arrivant sur ce marché composé essentiellement de "système D" et d'usages inadaptés, Wateroom n'enlève rien à personne. Au contraire ! En proposant à des établissements de rentrer sur la plateforme, Wateroom peut même leur permettre, à l'instar des plateformes de locations d'hôtels à l'heure, de développer leur activité.  Alors, non, "l'Uberisation" (ce terme n'est-il pas déjà galvaudé ?) n'est pas mère de tous les vices, elle ne déshabille pas nécessairement Pierre pour habiller Paul, et elle peut rendre simplement la société meilleure. Apporter à des personnes un service dont elles ont besoin, tout en permettant à d'autres d'augmenter leurs revenus. Optimiser, dans une logique à la fois d'organisation des espaces, d'économie et d'écologie, chaque bien, chaque infrastructure. Simplifier les choses, tout simplement.  Nous, acteurs du collaboratif, sommes là pour innover, chercher des solutions à des problèmes réels, rendre en fait la vie plus simple à des milliers, des millions de gens. Ne nous jetez pas la pierre !   Maxime  CEO
Mais Wateroom, vous croyez que ça va marcher ?
Il est tout à fait légitime, lorsque sort sur le marché un outil novateur et disruptif, que les gens se posent la question de savoir si il va fonctionner, et si il a une véritable utilité.  Bien qu'un petit peu allumés, les fondateurs de Wateroom ne sont pas pour autant inconscients et ne se seraient pas risqués à présenter un outil au public sans une étude de marché approfondie auparavant.  Cela n'est pas parole d'évangile, mais un tel document a tout de même le mérite d'éclaircir quelque peu le sujet et de confirmer notre postulat de départ : oui, notre société est en manque de fraîcheur ! L'étude a été menée entre janvier et avril 2017 en France, par le cabinet ABSO, auprès d'un échantillon de 453 personnes qui ont répondu à un questionnaire détaillé. Qu'est-ce qu'il en ressort ? Voici les informations principales (sans filtre) Concernant le BESOIN auquel répond Wateroom (à savoir accès à un point d'eau loin de chez soi) : 80% des interrogés ont déjà rencontré ce besoin ! Autre question importante : Quel est le niveau d'intérêt des interrogés pour le concept ? 45% d'intéret marqué (probablement, très certainement) ! Et 42% de peut-être. Seuls 14% des interrogés ne se montrent pas ou peu intéressés par le concept ! C'est bien beau, mais les hôtes, me direz-vous ? 22% des interrogés seraient prêts à mettre à disposition leur pièce d'eau pour rafraîchir leurs congénères. Un chiffre tout à fait satisfaisant...    Evidemment, ce ne sont que des chiffres, et il faudra maintenant se démener pour proposer un produit qui corresponde aux attentes du marché. Ce dernier existe, et cela est désormais une certitude ! A nous de travailler dans le bon sens pour faire en sorte de le rencontrer...
La rentrée de Wateroom !
Chers Wateroomers, voici les nouvelles de notre plateforme pour cette rentrée 2017. Après plusieurs mois de test de notre bêta, tant sur le plan technique qu'au niveau du concept, Wateroom va désormais pouvoir se lancer de manière officielle.  C'est au tout début du mois d'octobre de cette année que nous avons décidé de procéder à notre lancement. Ce dernier sera accompagné de la sortie de la version finale du site, des applications, et aussi d'une grande campagne de crowdfunding sur une plateforme très connue qui aura pour but, avant tout, de nous faire connaître au plus grand monde, mais également de nous permettre de passer l'hiver sans encombre avant de lever des fonds, nous l'espérons, en 2018. Nous développons notre produit depuis désormais plus d'un an et demi, il est arrivé à maturité, et il est désormais l'heure de faire fonctionner la plateforme ! Nous aurons donc besoin de toute la communauté qui nous suit déjà, et de toutes les personnes qui adhèrent au concept pour donner ce coup de pouce pour le lancement. Encore donc quelques semaines à patienter et Wateroom sera dans le game !
Wateroom, pour qui ?
Vous ! Oui, vous, là. Vous vous demandez si Wateroom pourrait vous être un jour utile ? Qui que vous soyez, nous pouvons vous donner d'ores et déjà la réponse : oui. En tant qu'hôte ou en tant qu'utilisateur, vous pourrez demain être un Wateroomer, régulier ou ponctuel.  Si vous êtes casanier, sédentaire, régulier dans vos habitudes de vie, et que vous avez le sens de l'hospitalité, vous êtes l'hôte idéal. S'il vous arrive au contraire de vous éloigner de votre domicile, de voyager, de travailler en déplacement, de faire du sport, vous êtes un utilisateur potentiel.  Hôte, Utilisateur, une valeur commune reste cependant nécessaire pour tous les Wateroomers : le sens du partage, de l'échange, de la convivialité.  Même si l'on parle d'un service rendu et d'un échange de quelques euros, l'aspect humain reste central. Un sourire, un bon mot, de la bienveillance, sont autant de petites attentions mutuelles qui feront le succès de votre vie de Wateroomer !  Alors, n'attendez plus et inscrivez-vous sur le site. Soit pour accueillir des utilisateurs qui n'attendent que votre hospitalité, soit pour profiter de l'entraide proposée par notre réseau d'hôtes ! Voici les liens:  -> Utilisateurs -> Hôtes N'oubliez jamais que nous sommes dans un rapport gagnant-gagnant, un cercle positif d'échange.  Alors n'attendez plus et rejoignez notre communauté !
Quel prix pour votre Fraîcheur ?
Chers hôtes, la question qui vous taraude le plus, nous la connaissons. Quel prix fixer pour les services que vous voulez offrir à vos hôtes ? Alors, tout d'abord, une règle simple. Rendre service c'est bien. Mais ne pas perdre d'argent, c'est mieux ! > Pour vous donner une idée du coût d'une douche, on a trouvé un petit forum sympa qui est assez précis dans son calcul (ça fait limite peur !) < Voilà, selon ce forum, le prix d'une douche est d'environ, chauffage et eau compris, 1€. Donc, si vous comptez louer votre cabine de douche sans options 20€ c'est peut-être un peu trop cher ! Mais si vous voulez rentrer dans vos frais, 3€, ce n'est sûrement pas assez ! Ensuite d'autres facteurs rentrent en compte : les équipements proposés, la qualité de l'emplacement, si l'endroit est spacieux ou pas, etc. Le conseil qu'on ne saurait que trop vous donner : soyez raisonnables, et observez ce qui se fait.  Ensuite, viennent les options : le gel douche, que vous achetez au supermarché, ça se paye ! La serviette, que vous devrez laver suite à son utilisation, ça se paye ! En revanche, offrir un café, prêter son canapé pour une sieste, laisser un accès Wi-Fi, sont des prestations que vous pouvez offrir, comme un geste commercial. Ou pas ! C'est à vous de voir. Quoi qu'il en soit, gardez à l'esprit que vous n'êtes pas là pour plumer le Wateroomer, mais pour partager avec lui quelque chose que vous possédez à cet instant, et dont il a besoin. Dans une logique d'échange ! Bien sûr, ce service doit être rémunéré à sa juste valeur. Mais gare aux abus ! Voilà le lien pour devenir hôte ! Enfin, n'oubliez jamais que le système de notation est là pour réguler tout ce petit monde. Soyez en toutes circonstances agréable et courtois avec vos interlocuteurs, et gardez à l'esprit notre slogan : Sharing Coolness !
Wateroom, pourquoi ?
Tout remonte à l'hiver 2015. Nous résidions à l'époque à Galway, et étions en séjour professionnel à Dublin. Nous devions dîner avec des amis le soir même dans la capitale Irlandaise avant de reprendre le citylink dans la nuit pour rejoindre notre sweet home sur la côte ouest. Mais une journée de séminaire, ça use. Il est 17h, nous sortons du Convention Center, notre rendez-vous en centre-ville est prévu à 20h30, et nous sommes dans un état de fraîcheur physique tout relatif. On "pègue", comme disent les sudistes. Oui, même les jeunes entrepreneurs dynamiques transpirent, surtout quand leur dernière douche remonte à 5h le matin même.  Et là, une question nous traverse l'esprit : où peut-on se doucher ? Il n'y a pas de douches publiques en ville, selon Google. On se voit mal débarquer avec nos laptops et nos pochettes dans une piscine municipale, à l'improviste, juste pour se doucher. On a besoin d'une vingtaine de minutes dans une vraie salle de bains, au calme, histoire de cool off comme disent les anglophones. Une douche, un lavage de dents, un coup de déo, un coup de frais. Et il n'y a rien pour nous l'offrir.  Là, commence le côté "pigeon" de l'histoire : on avait tellement besoin d'une douche qu'on a loué une chambre d'hôtel. Pour 2 heures. Et juste pour une douche. 90€, ça fait cher la douche, quand même. Inutile de vous dire qu'on a emporté les petits savons cadeaux, à ce prix-là.  En sortant de l'hôtel, contrariés de s'être fait délester de nos deniers, l'idée commence à germer. "Aujourd'hui, on peut tout louer, une voiture, un lit, une machine à laver, une place de parking, mais pas une salle de bains". "On a qu'à le faire".  Voilà comment est née l'idée de Wateroom. Et chemin faisant, nous nous sommes aperçus qu'il pouvait convenir à bien d'autres usages. Sportifs en ville, voyageurs hors des sentiers battus, road-trippeurs, mères de famille ayant besoin d'un lieu pour changer leur enfant, businessmans éreintés, en somme : tout le monde. Car tout le monde a besoin, à un instant de sa vie, d'un coup de fraîcheur.  Voilà. Notre défi désormais est de populariser l'outil pour faire en sorte que des hôtes émergent, partout, pour satisfaire les utilisateurs de notre plateforme.  Pour partager un peu de fraîcheur, dans ce monde de brutes. #SharingCoolness   Maxime et Jean-Charles Co-fondateurs de Wateroom